Temps d’un week-end (Le)
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Le Temps d'un week-end est un film américain de Martin Brest sorti en 1992.
Dans le New Hampshire, Charles, un étudiant pauvre et timide, originaire de l'Oregon, est boursier (scholar on the foundation) au college de Baird, établissement très cher et huppé qui prépare les fils de famille de l'establishment à entrer à la prestigieuse université Harvard.
Pour gagner le prix de son voyage en Oregon pour les prochaines vacances de Noël, Charles travaille à la bibliothèque, et effectue d'autres petits travaux.
Il répond à une demande de services : il s'agit de garder une personne « à mobilité restreinte » pendant le week-end de Thanksgiving.
En fait, il s'agit d'une famille qui veut partir de chez elle pour échapper pendant quelques jours à la cohabitation avec l'oncle de la femme.
Cet oncle est le lieutenant-colonel Slade, à la retraite, aveugle, passablement ingérable et carburant au Jack Daniel's.
Il eut son heure de gloire comme officier de commandos au Viêt Nam, puis comme agent des services secrets sous le président Lyndon Johnson, et a apparemment fait siennes les manières brutales et le langage ordurier du successeur de J.F. Kennedy.
Dès que la famille est partie, Slade révèle à Charles, médusé, qu'il a ses propres plans pour Thanksgiving et il embarque aussitôt son jeune garde pour New York.
Dans l'avion, en première classe, Slade révèle à Charles qu'il est un womanizer (un coureur), que pour lui rien ne vaut la femme, dont il analyse les parfums, et qu'il célèbre en une tirade lyrique inspirée du Cantique des cantiques.
Ils descendent au Waldorf-Astoria. Sur place, Slade se fait tailler un costume sur mesure et un autre pour Charlie, avant d'entamer un week-end de plaisirs où il a l'intention de mener grand train : limousine, déjeuner au restaurant de grand luxe (l'Oak Room du Plaza Hotel...).
Le colonel lui révèle qu'à la fin de ce dernier merveilleux week-end il se suicidera, mais Charlie réussit à le laisser lui donner les balles de son pistolet d'ordonnance.
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